La Tunisie avait abrité, mercredi 15 juin, une réunion du groupe des 7 pays les plus riches du Monde (G7) sur la sécurité pour étudier comment faire face aux menaces terroristes, selon la correspondante du New York Times qui cite un officiel tunisien qui garde l’anonymat. Les ministres tunisiens de la défense, de l’intérieur et du tourisme rencontreront des officiels américains du département d’État, spécialistes de la sécurité ainsi que des ambassadeurs et des hauts responsables d’autres pays occidentaux. Selon le journal américain, les autorités tunisiennes ont sollicité l’aide de certains pays occidentaux pour lutter contre le terrorisme et ses conséquences sur l’économie. Un haut officiel américain qui a préféré garder l’anonymat a déclaré, selon le The New York Times, que La Tunisie continue à drainer un manque de coordination entre les services, un bas niveau de capacité au niveau des bas échelons de la police et un manque d’expériences sur comment enquêter et sévir contre les terroristes dans le cadre de la loi. Un diagnostic très sévère sur l’institution sécuritaire tunisienne…Le journal cite le Président BCE, qui lors de son intervention mercredi soir sur une chaîne nationale a déclaré que « Les USA sont le seul pays qui aide véritablement la Tunisie dans sa lutte contre le terrorisme », critiquant indirectement les pays européens et notamment la France pour son manque de soutien militaire à la Tunisie en matière de lutte contre le terrorisme. BCE avait aussi demandé, selon se déclaration dans l’interview, lors du sommet du G7 tenu en Allemagne, aux puissances présentes une aide militaire consistante.