Selon le site, Al Monitor, le Congress américain, qui enquête depuis 2012 sur l’assassinat de l’ambassadeur américain à Benghazi par des groupes jihadistes, a autorisé la publication d’emails privés du conseiller de Hillary Clinton Sidney Blumenthal, envoyés par l’espion américain, un retraité de la C.I.A, Tyler Drumheller, où il révèle comment les services secrets français ont crée le «conseil National de Transition libyenne » avec Mustapha Abdeljalil et Abdelfattah Younes, deux caciques du régime de Kadhafi.

C’est le sulfureux et pseudo intellectuel français, Bernard Henri Levy, qui, téléguidé par les services d’espionnage français a pris contact et a continué à coordonné l’action française avec les deux ex-hommes de Kadhafi.

Le 22 Mars 2012, « des agents » de la Direction Générale de la Sécurité Extérieure (DGSE) « ont commencé une série de réunions secrètes » avec Abdeljalil et Abdelfattah Younes en leurs donnant argent et conseils, en contrepartie d’un accord pour favoriser les firmes françaises pour les contrats du pétrole libyen et notamment la Firme Total, dont les dirigeants sont proches de Sarkozy. La note du 5 Mai 2012 de l’espion américain, révèle qu’en Avril 2012, un vol humanitaire français comprenait des dirigeants de Total, de Vinci et de European Aeronautic Defence and Space company (E.A.D.S), pour négocier des contrats avec les responsables du dit conseil de transition libyenne. D’autres vols auraient amené aussi des dirigeants de firmes proches de Sarkozy. Ils repartirent tous de Tobrouk vers le Caire sous protection d’officiers de la DGSE. La note précise que c’est Bernard Henri Levy lui même qui négocia les contrats avec les Libyens. Une autre note de Septembre 2012 affirme que c’est Sarkozy lui même qui exigea que 35% du pétrole libyen revienne aux compagnies françaises lorsqu’il visita la Libye après la chute du régime de Kadhafi.

Le journal AL Monitor, suite à ces révélations a écrit à l’ambassade américaine à Washington pour vérifier les informations qui garda le silence, tandis que le Ministère Français de la défense refusa poliment de répondre.

Rappelons que l’ambassadeur français en poste à Tripoli à l’époque était Monsieur François Gouyette actuel ambassadeur de la France à Tunis.