Sihem Belkhoja saute de plateau en plateau, TV ou Radios, sans parler des salles de rédactions pour mener son combat contre le terrorisme, par le biais de la danse, un combat qui est celui de tous ceux qui se mobilisent pour se dresser contre ce fléau qui atteint le pays en plein cœur : La jeunesse.

Du 29 avril au 3 Mai Tunis sera la capitale de la danse, car l’association Ness El Fen, sous le slogan « Danser c’est résister » organise la 14 ème édition du festival de la danse, dédié aux nouvelles technologies et leur rapport à la danse contemporaine.

« Face à la situation difficile qui est la nôtre, confrontés aux forces du mal qui redoublent de violence et de barbarie, nous n’avons d’autre alternative que de continuer à résister et à nous battre. »

La programmation de cette année sera consacrée à la création tunisienne et pour la première fois, cette activité est financée par le Ministère Tunisien de la Culture qui participe avec une donation de 200 000 dinars.

Une plateforme de la jeune création tunisienne en danse contemporaine où des créateurs de chorégraphie se produiront durant trois soirées et où un jury de professionnels tunisiens et étrangers attribuera des prix pour la meilleure chorégraphie, pour la meilleure interprétation féminine, pour la meilleure interprétation masculine et le prix du Public.

Parmi les danseurs tunisiens, Héla Fattoumi, le duo Hafiz Dhaou-Aïcha M’Barek, Seifeddine Mannai. Du côté des danseurs étrangers, il y aura, Maguy Marin, Angelin Prejlocaj, Kafig, Thiery Smith, Abou Lagraa et Eric Lamoureux.