Des pirates informatiques du collectif Anonymous ont attaqué, mardi à l’aube, plusieurs sites électroniques israéliens, indique le journal «The Jerusalem Post».

«Les hackers ont pu réaliser des succès limités», annonce le journal israélien sur son site électronique, sans donner plus de précisions.

Un tweet d’«Anonymous» a prévenu, lundi, que « les jours d’Israël sont comptés, le 7 avril nous allons effacer ce pays du cyberespace», promettant aux Israéliens un «holocauste  électronique».

Un autre tweet, publié dans la nuit de lundi à mardi, annonçait le «dernier jour d’Israël sur l’Internet» et que «Toutes les données reviendront au propriétaire légitime : La Palestine».

Les « Anonymous » ont affirmé avoir piraté le site de la police et du ministère de la Défense israéliens (sans préciser la durée de l’opération).

En revanche, le site www.dollar.co.il qui offre un consulting financier sur le dolllar américain affiche un message de condamnation et de menaces : «Nous serons toujours là pour vous punir,  nous sommes la voix de la Palestine, nous ne nous tairons pas », ajoutant, en anglais: «Les musulmans sont partout, nous entrerons bientôt en Palestine, rappelez-vous-en !».

Le collectif de cyberactivistes masqués a, également, affirmé avoir piraté des donnés portant sur plus de 150 mille coordonnées téléphoniques, comptes Facebook, gmail et hotmail, sans en citer les propriétaires.

Anonymous se présente comme une organisation internationale de jeunes arabes et musulmans cybermilitants et anonymes, dotés de connaissances larges et approfondies dans le domaine informatique, et en particulier la protection et le piratage.

Son premier objectif est «le soutien de la cause palestinienne et des peuples arabes et étrangers opprimés par leurs gouvernements». Il cherche à « pirater les sites » et à « abattre les serveurs » des gouvernements en question «pour frapper leurs intérêts et leur souveraineté».

Israël a pris des mesures préventives avant l’attaque. Selon le «Jerusalem Post», les autorités du cyberespace ont conseillé les sites civils sur les mesures à prendre pour se protéger des attaques».

Selon AA